Les composants ajoutent des informations visibles à l’annonce : liens, accroches, prix, images ou formulaire. Quand ils sont diffusés, ils peuvent améliorer la lisibilité et le taux de clic sans changer le budget. C'est le complément direct des annonces Google Ads. Google tient aussi compte de l’impact attendu des composants dans le classement de l’annonce.
Un composant Google Ads, anciennement appelé extension, ajoute une information au titre et à la description de l'annonce. Lorsqu’il est éligible et affiché, il augmente la surface de l’annonce et peut améliorer le taux de clic. Sur mobile comme sur ordinateur, des liens annexes, un numéro de téléphone cliquable ou une accroche rendent l’annonce plus complète. Leur ajout est gratuit ; les clics et certaines interactions sont facturés comme ceux de l’annonce, avec au maximum deux clics facturés par impression. Toutes les interactions ne le sont pas : un clic sur une note de marchand, par exemple, n’est pas facturé.
Dans l’interface française actuelle, « composant » remplace l’ancien nom « extension d’annonce ». Beaucoup d’annonceurs parlent encore d’extensions Google Ads ; le principe ne change pas, mais employer le libellé actuel évite de chercher un menu qui n’existe plus sous son ancienne appellation. Dans un ancien export ou document d’audit, ces « extensions » désignent donc les mêmes objets.
Le niveau de configuration compte aussi : compte, campagne ou groupe d’annonces. Choisissez le niveau le plus large qui reste pertinent ; un lien annexe vers une page produit n’a pas sa place au niveau du compte s’il ne concerne qu’une campagne. Les rapports indiquent la diffusion et les interactions des composants, mais leur lecture doit tenir compte du niveau d’association, de l’éligibilité et des autres éléments affichés avec l’annonce.
Le socle, ce sont les liens annexes (sitelinks), qui ouvrent plusieurs portes d’entrée depuis une même annonce, et les accroches et extraits structurés, qui ajoutent des arguments ou des catégories de services. Le lien annexe possède sa propre destination ; l’accroche apporte une information brève, tandis que l’extrait structuré organise une liste sous un en-tête prédéfini.
Ces deux composants sont ceux que Google Ads recommande souvent en premier dans le diagnostic de campagne, et pour de bonnes raisons : ils sont simples à ajouter, ils ne demandent aucun budget marketing supplémentaire, et leur impact attendu peut contribuer au classement de l'annonce quand ils sont pertinents. Le type d'extrait structuré compte aussi : catégories de services, marques, styles, destinataires, chaque type d'en-tête cible une information différente et vaut la peine d'être testé plutôt que réglé une fois pour toutes.
Selon l'activité, d'autres composants font la différence. Les composants de prix et de promotion affichent un prix ou une offre directement sous l'annonce. Ils peuvent préqualifier le clic lorsque le montant affiché permet à l’internaute de juger l’offre avant d’ouvrir le site. Les composants image rendent l'annonce plus visuelle ; leur intérêt dépend toutefois de la pertinence du visuel, de son éligibilité et de la combinaison réellement diffusée.
Le composant Formulaire pour prospects permet de transmettre une demande depuis l’annonce, sans passer d’abord par la page de destination. Certaines informations peuvent être préremplies depuis le compte Google de l’utilisateur. Ce parcours réduit une étape, mais ne garantit pas un meilleur taux de conversion ni des prospects plus qualifiés : mesurez les champs remplis, la joignabilité et les ventes obtenues.
D'autres composants Google Ads complètent la panoplie selon le secteur : le composant d'appel affiche un numéro de téléphone cliquable, le composant de promotion signale une offre limitée dans le temps et le composant Lieu relie l'annonce à une fiche d’établissement. Chacun possède ses propres règles d’éligibilité selon le type de campagne, le pays, le compte et la configuration.
Le choix dépend aussi du réseau et du format publicitaire. Sur le Réseau de Recherche, liens annexes, appels, images et informations d’entreprise complètent les titres et les descriptions. Les campagnes vidéo, pour applications ou centrées sur des produits utilisent d’autres combinaisons de composants : image, vidéo, logo, texte et page web de destination. Tous ne sont donc pas disponibles dans toutes les campagnes, ni affichés à chaque diffusion.
Les rapports fournissent des métriques au niveau des composants ou de leurs associations selon le format : impressions, clics, interactions, conversions ou évaluations relatives. Ils ne prouvent pas qu’un composant a causé à lui seul la variation du taux de clic : plusieurs éléments peuvent être diffusés ensemble et le contexte d’enchère change. Comparez donc des composants de même type, à périmètre et période comparables, avant de les conserver, de les améliorer ou de les remplacer.
Comparez les performances à périmètre identique : un lien rattaché au compte n’a ni la même portée ni le même volume qu’un composant limité à un groupe. Vérifiez aussi le nombre d’impressions et l’état d’évaluation ; une faible diffusion ne suffit pas à conclure que le message est mauvais.
La performance ne se résume pas au taux de clic. Suivez aussi le coût et les conversions disponibles dans le rapport, sans attribuer automatiquement tout le résultat au seul composant affiché. Une différence doit conduire à une hypothèse de test, pas à une conclusion causale immédiate.
Dans les campagnes du Réseau de Recherche, auditez vos annonces en comparant les types de composants à finalité identique. Une image, une description, un lien annexe ou un composant d’appel ne génèrent pas les mêmes clics ni les mêmes interactions. Comparez aussi un même composant dans plusieurs annonces seulement lorsque sa portée et sa période d’éligibilité sont comparables. Reliez enfin ces statistiques aux conversions et aux clients obtenus : les performances après le clic comptent davantage que le volume brut.
Cette logique de test vaut aussi bien pour un compte e-commerce que pour une activité de services. Le choix change avec l’information dont l’internaute a besoin avant de cliquer : un prix ou une promotion pour un produit, une preuve de sérieux ou un moyen de contact pour un service. Dans les deux cas, le composant n'a de valeur qu’au bon niveau d’association et avec une information à jour.
Ces composants sont la matière première des annonces et de leurs formats. Renseignez les types réellement adaptés, au niveau pertinent de la campagne, puis entretenez-les : un lien annexe qui pointe vers un produit retiré, une accroche qui vante un service abandonné ou un prix qui n'est plus à jour devient un frein. Vérifiez, actualisez et retirez ce qui ne correspond plus à l’offre réelle.
Ajoutez d’abord les composants adaptés à vos campagnes, puis sélectionnez le niveau le plus précis qui reste cohérent : compte pour une information commune à toute l’entreprise, campagne pour une offre partagée, groupe d’annonces pour un message lié à une intention. Relisez ensuite les titres, descriptions, liens et images comme un ensemble ; différents composants ne doivent ni se contredire ni répéter mot pour mot la même promesse.
Avant de publier la publicité, passez trois contrôles simples :
Pour une application, sélectionnez aussi la destination adaptée au système de l’utilisateur et ajoutez une création qui explique l’action attendue. Dans une campagne d’application, ajoutez seulement un message compatible avec l’expérience proposée après le clic. Le nombre d’utilisateurs touchés ne suffit pas : la performance se juge sur l’installation ou la conversion utile à l’entreprise.
Sources officielles vérifiées le 23 juillet 2026 : aide Google Ads sur le fonctionnement, le coût et l’éligibilité des composants, les liens annexes et les formulaires pour prospects.
On complète les liens annexes, accroches, images et formulaires, puis on contrôle ce que l’algorithme peut diffuser.
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