Questions fréquentes
Combien coûte un consultant Google Ads freelance ?
Je ne publie pas de grille, parce qu'un forfait affiché ne veut rien dire tant qu'on ne sait pas ce qu'il y a dedans. Le devis se construit après un rendez-vous de cadrage, sur cinq paramètres : votre budget publicitaire, vos objectifs,
e-commerce ou
génération de leads, la création ou non de pages de destination, et l'état de votre tracking — à poser de zéro ou à reprendre. Un compte propre à reprendre et un compte à reconstruire ne demandent pas le même travail, donc pas le même prix.
Vos honoraires sont-ils un pourcentage de mon budget publicitaire ?
Non. Je travaille au forfait, sur la durée de la mission. Le pourcentage du budget média crée un conflit d'intérêts simple : le prestataire gagne plus quand vous dépensez plus, alors que mon travail consiste souvent à couper ce qui ne rapporte pas. Le paiement est mensualisé dans la plupart des cas, comptant si vous le préférez.
Comment sont facturés les frais publicitaires ?
Directement par Google, sur votre compte, avec votre propre moyen de paiement. Je ne suis à aucun moment l'intermédiaire de votre budget média : Google vous facture, et vous voyez chaque euro dépensé dans votre interface. Ma prestation est facturée séparément. Ça vous évite deux désagréments classiques : voir son budget transiter par un tiers, et devoir demander où est parti l'argent — la réponse est dans
votre compte, qui vous appartient.
Y a-t-il un engagement de durée ?
Oui, et il est assumé : trois à six mois pour démarrer. En dessous, on traverse la phase d'apprentissage sans jamais en récolter le bénéfice. Ensuite, renouvellement de trois à six mois ou plus selon vos besoins. Il n'y a jamais de reconduction tacite : on en discute avant, à chaque fois. Un client qui reste parce qu'il a oublié de résilier n'est pas un client satisfait.
Quel budget publicitaire faut-il pour démarrer ?
Il n'y a pas de plancher universel. Ça dépend de votre CPC, de votre taux de conversion et de la marge que vous dégagez sur une vente : un métier à 2 € le clic et un métier à 25 € ne demandent pas la même mise de départ. Ce qui compte, c'est d'avoir assez de volume pour apprendre quelque chose du marché avant d'avoir tout dépensé. Les
fondamentaux Google Ads posent ce calcul ; on le refait ensemble au cadrage, avec vos chiffres.
Google Ads fonctionne-t-il avec un petit budget ?
Oui, à condition de renoncer à être partout. Un petit budget étalé sur toute la France, tous les appareils et vingt mots-clés ne finance nulle part assez de clics pour sortir du bruit. Concentré sur une zone, une intention d'achat et trois requêtes qui convertissent, il travaille. C'est un arbitrage, pas une fatalité.
Êtes-vous certifié Google ?
Oui, et au-delà des certifications individuelles : je suis
Google Partner Premier, un statut réservé aux 3 % des entreprises participantes en France. Ça se vérifie sans me croire sur parole, dans l'
annuaire officiel Google Partners. Cela dit, une certification prouve qu'on connaît la plateforme, pas qu'on sait piloter un compte : demandez toujours à voir du résultat, pas seulement un badge.
À quoi sert un consultant si je peux créer une campagne moi-même ?
Créer une campagne prend vingt minutes — Google a tout fait pour. Le problème arrive après : l'interface vous propose par défaut ce qui maximise sa dépense, pas votre marge. Ciblage élargi activé, partenaires de recherche inclus, conversions comptées plusieurs fois, budget qui part sur votre propre marque. Mon travail commence là où l'assistant s'arrête :
structurer le compte pour pouvoir décider, plutôt que subir.
Avez-vous assez de temps pour mon compte ? Combien de clients suivez-vous ?
C'est la bonne question à poser à un freelance, et je préfère y répondre avant qu'on travaille ensemble. Je limite volontairement le nombre de comptes suivis, parce qu'un compte se regarde toutes les semaines — pas quand le client s'en plaint. Si je n'ai pas la disponibilité pour votre mission, je vous le dis au cadrage. Un prestataire qui accepte tout est un prestataire qui ne regarde rien.
Faites-vous de la sous-traitance ?
Non. La personne avec qui vous parlez au premier rendez-vous est celle qui ouvrira votre compte et qui écrira vos annonces. C'est la différence concrète avec une structure où l'on vous vend un profil senior et où l'exécution part ailleurs. Sur des besoins hors de mon métier — développement, création graphique lourde — je le dis et je vous oriente.
Freelance ou agence Google Ads : comment choisir ?
Posez trois questions à l'agence que vous consultez : qui travaille réellement sur mon compte, combien de comptes cette personne gère-t-elle, et est-ce que je lui parle directement. Une agence apporte des process, des relais et de la continuité si quelqu'un part — c'est réel, et c'est ce qui manque à un indépendant. Un freelance apporte l'inverse : celui qui vend est celui qui exécute. Si votre compte est gros et vos équipes nombreuses, l'agence a du sens. Si vous voulez un interlocuteur unique qui connaît votre métier, c'est mon terrain.
La stratégie d'accompagnement pèse plus que le statut du prestataire.
Vaut-il mieux internaliser ou externaliser Google Ads ?
En interne, le problème n'est presque jamais la compétence : c'est l'heure hebdomadaire qui n'existe pas. Un compte qu'on ne rouvre pas pendant six semaines dérive tout seul, les requêtes s'élargissent et le budget part ailleurs. Internalisez si vous avez le volume pour occuper quelqu'un à temps plein et de quoi le former en continu. Sinon, un
accompagnement externe coûte moins cher qu'un poste et regarde le compte toutes les semaines.
Comment se déroule l'accompagnement, concrètement ?
Un rendez-vous de cadrage d'abord : votre modèle, vos marges, ce qu'un client vaut. Puis un
audit de l'existant — compte, tracking, pages — qui décide de ce qu'on garde et de ce qu'on reconstruit. Ensuite la mise en production, puis le pilotage hebdomadaire : requêtes, enchères, annonces, budget. Et un point mensuel où je vous explique ce qui a bougé et pourquoi.
Que se passe-t-il si mes campagnes ne sont pas rentables ?
On regarde où ça casse, et ce n'est pas toujours dans Google Ads. Trois causes reviennent : le tracking ment, donc on optimise vers de faux signaux ; la page ne convertit pas, donc le trafic est correct mais perdu ; ou l'équation économique ne tient pas — le clic coûte trop cher pour votre marge. Les deux premières se corrigent. La troisième, je vous le dis franchement, et on arrête plutôt que de continuer à payer pour le prouver.
Garantissez-vous des résultats ?
Non, et personne ne devrait. Je m'engage sur les moyens : les bonnes pratiques appliquées, le compte piloté, et tout ce qui est optimisable qui l'est réellement. Vous jugez sur ce qui est vérifiable dans vos chiffres, pas sur une promesse. Ce que je maîtrise, c'est la méthode —
audit, pilotage et veille concurrentielle — pas le comportement de vos concurrents ni celui du marché.
Au bout de combien de temps voit-on des résultats ?
Les premières données arrivent en quelques jours, les premières décisions fiables bien plus tard. Chaque changement d'enchère rouvre une phase d'apprentissage pendant laquelle les chiffres ne veulent pas dire grand-chose — et c'est là que la plupart des comptes se sabordent : on corrige trop tôt, on relance l'apprentissage, on ne sort jamais du tunnel. Le cadre est détaillé dans
le pilotage du Smart Bidding. Méfiez-vous de qui vous annonce un délai ferme sans avoir vu votre compte.
Qui possède le compte Google Ads et les données ?
Vous, à 100 %. J'interviens par un accès gestionnaire sur votre propre compte, jamais depuis un compte agence dont vous ne sortiriez pas. Si on arrête, vous gardez l'historique, les conversions, les audiences et tout le travail de structure — c'est justement ce qui fait la valeur d'un compte dans la durée. La question des
accès et de la structure de compte se règle avant de dépenser le premier euro.
Faut-il un site internet pour faire de la publicité sur Google ?
Il faut au minimum une page où atterrir, et elle décide de tout. Sans site, il reste des formats limités — appels directs, fiche d'établissement — qui dépannent mais plafonnent vite. Avec un site qui ne convertit pas, vous achetez la preuve du problème. Dans les deux cas, on traite la destination avant les enchères : c'est l'objet du
travail de landing page et de CRO.
Reprenez-vous un compte existant ou repartez-vous de zéro ?
Je commence toujours par regarder ce qui existe. Un compte avec de l'historique de conversion a de la valeur même mal structuré : le jeter, c'est jeter des mois d'apprentissage. Je ne reconstruis que si la structure empêche de piloter. La décision se prend à
l'audit, pas par principe.
Que dois-je vous fournir pour démarrer ?
Des accès, pas du travail : votre compte Google Ads, Google Analytics, le gestionnaire de balises, et le Merchant Center si vous vendez en ligne. Ajoutez ce que vous savez de votre marge et de la valeur d'un client — c'est ce qui permet de piloter autre chose que des clics. Si le
tracking est cassé ou absent, on le traite en premier : optimiser sur des données fausses coûte plus cher que ne rien faire.
Dois-je choisir les mots-clés moi-même ?
Non, mais votre vocabulaire m'intéresse. Vous savez comment vos clients nomment ce que vous vendez, et surtout ce que vous ne voulez pas vendre — c'est souvent là que se trouvent les exclusions les plus rentables. La construction et le pilotage des
mots-clés et des requêtes, en revanche, c'est mon travail.
Qui rédige les annonces et fournit les visuels ?
J'écris les annonces. Vous validez, et vous corrigez ce qui sonne faux dans votre métier : un titre juste techniquement peut être à côté de la plaque commercialement. Pour les
composants et les annonces responsives, je pars de vos arguments réels plutôt que d'adjectifs interchangeables. Les visuels : les vôtres s'ils existent, sinon on en produit.
Travaillez-vous ma page de destination ou seulement les campagnes ?
Les deux, sinon je vous vends du clic. La conversion se joue après le clic : un formulaire à neuf champs et une promesse floue transforment un bon trafic en dépense sèche. Je regarde donc la page avant de toucher aux enchères, et
le travail de landing page et de CRO entre dans le devis quand il est nécessaire.
Quel reporting, et à quelle fréquence ?
Un tableau de bord Looker Studio que vous consultez quand vous voulez, plus une analyse mensuelle où je vous dis ce qui a bougé et pourquoi. Un rapport qui aligne des chiffres sans expliquer une décision ne sert à rien. Les indicateurs qui comptent dépendent de votre modèle :
la marge en e-commerce,
la qualité des leads en génération de contacts.
Travaillez-vous dans mon secteur ?
Probablement, et sinon je vous le dirai. J'ai documenté les logiques d'achat, les paniers et les pièges par métier dans
Google Ads par secteur. Ce qui change d'un secteur à l'autre, ce n'est pas la mécanique de la plateforme : c'est le cycle de décision, la saisonnalité et ce qu'un client vaut réellement. Le reste s'apprend en deux semaines de données.
Êtes-vous plutôt e-commerce ou génération de leads ?
Les deux, mais ce ne sont pas les mêmes métiers. En
e-commerce, on pilote un flux, des marges par produit et un ROAS qu'il faut ramener à la marge réelle. En
génération de leads, le clic n'est que le début : sans remontée de la qualité des contacts, vous optimisez sur du volume de formulaires. Dites-moi lequel est le vôtre, la réponse technique n'est pas la même.
Faut-il choisir un consultant près de chez soi ?
Non. Un compte se pilote là où il vit, et je travaille à distance par défaut. Si votre activité dépend d'une zone de chalandise, ce qui compte est le ciblage, pas mon adresse — voir
Google Ads local. Sur un accompagnement engagé, on peut se voir ; ce n'est jamais ce qui décide du résultat.
Gérez-vous aussi YouTube et la vidéo ?
Oui, quand c'est le bon moment. La vidéo ne capte pas une demande existante : elle la crée, ce qui est plus long et se mesure autrement. La lancer avant d'avoir saturé le Search revient à payer cher un public qui ne vous cherchait pas.
Le rôle de la vidéo YouTube et ce qu'on peut en attendre sont détaillés ici.
Utilisez-vous l'IA et Performance Max pour gérer les campagnes ?
J'utilise l'automatisation, je ne la subis pas. Elle optimise vers l'objectif qu'on lui donne : si le signal est mauvais, elle atteint très efficacement la mauvaise cible. Performance Max est un bon outil dans un compte propre, avec un tracking fiable et une exclusion sérieuse du trafic de marque ; dans un compte en désordre, c'est une boîte noire qui consomme le budget. Ce que je garde sous contrôle est détaillé dans
Performance Max et automatisation.
Dans quels cas Google Ads n'est-il pas la bonne réponse pour vous ?
Quand personne ne cherche ce que vous vendez : un produit sans catégorie mentale existante se lance ailleurs. Quand votre marge ne supporte pas le CPC de votre marché — si un clic coûte 8 €, qu'il en faut 40 pour une vente et que vous gagnez 60 €, aucun réglage ne sauve l'équation. Et quand le site ne convertit pas. Dans ces trois cas, je vous le dis au cadrage plutôt qu'au troisième mois.