Microsoft Advertising diffuse vos annonces sur Bing et chez ses partenaires, en complément de vos campagnes Google Ads. Ses clics ne sont pas forcément moins chers, ni ses clients meilleurs. Testez-le sur les mêmes recherches, avec un suivi des conversions propre à Microsoft, et jugez-le sur la marge dégagée.
Cette page applique à Bing la méthode pour comparer Google Ads aux autres canaux. Ici, le choix se fait entre deux régies de recherche payante, pas entre la recherche et les réseaux sociaux.
Bing est un autre espace publicitaire que Google, avec ses propres recherches et ses propres enchères.
Je teste Microsoft Advertising quand ses recherches supplémentaires peuvent rapporter des ventes rentables, et quand le volume suffit pour le prouver. Le prix du clic passe après.
Le mauvais réflexe consiste à importer les campagnes, observer un faible volume pendant une durée choisie au hasard, puis conclure. Sans suivi des conversions propre à Microsoft ni délai de vente écoulé, ce test ne prouve rien sur le canal.
Les chiffres publiés sur les utilisateurs de Bing varient selon le pays, l’appareil et la source. Dire qu’ils sont plus âgés, plus aisés ou plus professionnels reste une supposition. Vous connaîtrez vos visiteurs après le test, en regardant ce qu’ils ont tapé et ce qu’ils ont fait.
Le B2B, la finance, la santé ou le haut de gamme sont des pistes à tester, pas des secteurs gagnants d’office. Vérifiez d’abord que les règles publicitaires de Microsoft autorisent votre activité.
Je pars des prévisions de Microsoft Advertising par appareil et par réseau. Une part de marché nationale ne donne ni le volume de vos recherches, ni leur coût, ni votre taux de signature.
Attendez-vous à un volume bien plus faible que sur Google, et prévoyez budget et temps de gestion en conséquence. Si vous hésitez encore entre payer vos clics et travailler votre référencement naturel, tranchez d’abord entre Google Ads et le SEO.
Chez Microsoft, le prix du clic peut être plus bas, égal ou plus haut que chez Google, selon la recherche, la zone et la concurrence.
Comparez donc les mêmes recherches des deux côtés, en comptant les mêmes demandes et les mêmes ventes comme conversions. Regardez ensuite ce qui se passe après le clic :
La question utile est simple : un euro de plus chez Microsoft rapporte-t-il autant qu’un euro de plus chez Google ?
Aucun seuil de dépense ne dit quand lancer des campagnes Microsoft. Dépenser plus de 5 000 € par mois sur Google Ads ne veut pas dire que le compte est « saturé ». Au-dessus comme en dessous de ce montant, il peut encore rapporter des ventes rentables.
Le budget de test se calcule à partir du volume disponible, d’un prix du clic prudent et de votre délai de vente. Un exemple : si le clic coûte 2 € et qu’un clic sur 25 aboutit à une demande de contact, chaque demande coûte 50 €. Si vous voulez juger le test sur 30 demandes, prévoyez alors 1 500 €, sur une durée qui couvre votre délai de vente.
Il vous faut aussi une référence côté Google Ads : la qualité des demandes et le taux de signature que vous y obtenez déjà. Comptez enfin le temps de gestion. Microsoft peut mériter un test avec un petit budget, si le volume et la valeur attendue suffisent.
Ne partez pas d’un ratio comme 80/20 ou 70/30. Gardez les campagnes rentables sur Google Ads et réservez à Microsoft un budget de test distinct, suffisant pour atteindre le volume prévu. Si ce volume est hors de portée, testez moins de campagnes ou reportez le test.
Si les réseaux sociaux ou les bannières entrent aussi dans le calcul, suivez la même logique pour répartir le budget entre canaux payants.
Microsoft Advertising permet d’importer vos campagnes Google Ads, une seule fois ou selon un calendrier régulier. Cela fait gagner du temps, mais la copie n’est pas identique. Certains types de campagnes sont convertis et certains réglages ne passent pas. L’outil propose aussi des options d’import des objectifs de conversion : vérifiez celles qui sont disponibles dans votre compte.
Microsoft Advertising peut ajuster vos enchères selon le profil LinkedIn des internautes : entreprise, secteur et fonction.
La documentation prévoit ce ciblage sur cinq types de campagnes, dont les annonces sur le moteur de recherche et les annonces Shopping. Pour les campagnes Performance Max, tous les comptes n’y ont pas encore accès : vérifiez qu’il est proposé dans votre pays et dans votre compte.
Sur le Réseau de Recherche, ces critères ajustent l’enchère sans restreindre l’audience. Dans les campagnes Audience, le mode « Ciblage et enchère » peut aussi limiter la diffusion aux profils retenus. Seules certaines entreprises et fonctions sont proposées, et les listes d’entreprises se saisissent à la main dans la plateforme. Une campagne B2B peut en profiter, sans que son trafic devienne pour autant un trafic de décideurs.
Les outils d’intelligence artificielle progressent chez Microsoft comme chez Google. Ils aident une fois les bases posées, mais ne justifient pas à eux seuls l’ouverture d’un compte. L’IA ne compense ni une balise absente, ni un import non relu, ni un volume trop faible.
Les emplacements publicitaires dans les assistants d’IA évoluent vite. Tant que leurs volumes et leurs rapports ne sont pas stables dans votre compte, traitez-les comme un bonus, pas comme la raison du test.
Je reporte le test quand le volume, la fiabilité du suivi ou le temps de gestion disponible ne permettent pas d’obtenir un résultat exploitable. Voici les cas à examiner :
Pour des produits déjà recherchés, Bing peut apporter des ventes en plus. Pour un produit nouveau que personne ne cherche encore, le volume restera faible, même si vous importez toutes vos campagnes. Les fonctions en test, les pays couverts et les types de campagnes évoluent : contrôlez les options visibles dans votre compte.
Je vous accompagne dans la mise en place, le suivi et l’optimisation de vos campagnes Google Ads.
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