Avec les enchères intelligentes de Google Ads, le montant maximum accepté pour un clic n’est plus fixé par mot clé : Google le recalcule à chaque mise aux enchères, sans montrer sa formule. Vous réglez l’objectif, les conversions que Google voit, le budget et la zone, puis vous jugez sur vos ventes.
L’enchère est le montant maximum que vous acceptez de payer pour un clic. Avec les stratégies d’enchères intelligentes de Google Ads (Smart Bidding), ce montant n’est plus réglé par vous. Google le calcule à chaque occasion de diffusion, en visant le résultat que vous avez choisi. D’après l’aide Google Ads, ces stratégies utilisent l’IA de Google pour optimiser les conversions ou leur valeur à chaque mise aux enchères.
En enchères manuelles, vous réglez vous-même un CPC maximal par mot clé ou par groupe d’annonces. Ce plafond s’applique avant les éventuels ajustements d’enchères, par appareil ou par zone par exemple.
Avec les enchères intelligentes, deux recherches sur le même mot clé peuvent recevoir deux enchères différentes, si la requête tapée ou le contexte change. Dans une campagne de recherche avec mots clés, leur correspondance et votre ciblage déterminent encore les recherches admissibles. Le mot clé n’a simplement plus de prix fixe.
Ces informations dépendent du type de campagne, et Google en cite plusieurs, parmi lesquelles :
Google n’indique pas le poids de chaque information dans une enchère donnée. Vous ne pouvez donc pas reconstituer le calcul exact de chaque enchère. Pour juger les résultats, retenez une période qui couvre votre délai de vente.
Vous choisissez la stratégie et sa cible, les conversions que Google voit, le budget et la zone de diffusion. Ces choix, avec vos annonces et vos pages, encadrent le calcul automatique.
Quand la stratégie en a une, cette cible est un CPA cible, le coût moyen que vous acceptez pour une demande ou une vente. Ce peut aussi être un ROAS cible, la valeur de conversion moyenne visée pour chaque euro de publicité. Fixez-la à un niveau réaliste.
Les enchères intelligentes utilisent les actions principales des objectifs retenus par la campagne. Les secondaires servent aux rapports, sauf si elles figurent dans un objectif personnalisé utilisé pour les enchères. Si l’action principale ne correspond pas à ce que vous vendez, Google enchérit pour le mauvais résultat.
Prenons une demande de devis et une inscription à la newsletter, toutes deux principales et de valeur proche. La stratégie peut alors privilégier les inscriptions, plus faciles à obtenir, et les conversions affichées montent sans que vos ventes bougent.
Le CPC ne vous préviendra pas forcément, car il peut monter, baisser ou rester stable. Le vrai indice est l’écart entre ces conversions et vos ventes réelles. Pour corriger, suivez ces étapes dans l’ordre.
Votre CPC moyen résume des mises aux enchères toutes différentes : il ne se règle donc pas directement.
Une hausse peut venir d’un concurrent, de la saison, ou de requêtes, d’appareils et de zones qui changent. Elle vient parfois de vous, après un budget relevé, une cible assouplie ou des valeurs de conversion modifiées. Elle peut accompagner une rentabilité en hausse comme en baisse.
Avant toute modification, comparez deux périodes sur les mêmes campagnes, avec l’historique des modifications et les termes de recherche. Viennent ensuite les appareils, les zones, le réseau, les impressions perdues et les conversions. Regardez enfin le CPA, le ROAS, la marge ou la qualité des demandes.
L’effet d’une cible sur votre CPC n’est pas mécanique. La durcir peut faire baisser les enchères et le volume, l’assouplir peut vous faire entrer dans davantage de mises aux enchères. Le simulateur estime son effet ; une expérience permet de le tester. Le rapport de stratégie montre les résultats obtenus.
Par défaut, ne touchez pas à une cible pour faire baisser un CPC. Vérifiez d’abord si le surcoût vous rapporte davantage de demandes utiles ou de marge.
Vous pouvez démarrer directement en enchères intelligentes. Certaines stratégies fonctionnent sans historique, en utilisant aussi les données de vos autres campagnes. D’autres, comme le ROAS cible, exigent un volume minimal qui dépend du type de campagne.
Le CPC manuel sert à garder la main sur le plafond payé par clic, là où cette stratégie existe. Il peut convenir tant que votre suivi des conversions n’est pas fiable, ou quand un test exige ce contrôle.
Sinon, je regarde l’objectif, le délai de conversion, le budget et les recommandations de la stratégie, puis je tranche avec une expérience, le test A/B intégré à Google Ads.
Le niveau de qualité note chaque mot clé de 1 à 10, d’après le taux de clics attendu, la pertinence de l’annonce et l’expérience sur la page. Cette note sert au diagnostic : Google précise qu’elle n’entre pas directement dans la mise aux enchères.
Pour décider si et où votre annonce s’affiche, Google combine votre enchère et la qualité de l’annonce et de la page, évaluée au moment de la recherche. S’y ajoutent des seuils, la concurrence, le contexte et l’effet attendu des composants de l’annonce.
Rendre la requête, l’annonce et la page cohérentes reste donc utile. Pour en mesurer l’effet, suivez les impressions, les clics et les conversions plutôt que la note.
Je vous accompagne dans la mise en place, le suivi et l’optimisation de vos campagnes Google Ads.
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