Le coût par clic optimisé n’existe plus dans Google Ads sur le Réseau de Recherche et le Display depuis mars 2025. Les campagnes qui l’utilisaient encore sont passées en enchères manuelles. Retrouvez-les, puis choisissez une stratégie selon ce que vous attendez : des visites, des demandes ou des ventes.
Parmi les stratégies d’enchères Google Ads, le CPC optimisé, ou eCPC, n’est plus disponible depuis la semaine du 24 mars 2025, selon l’aide Google sur le CPC optimisé.
Ce retrait touche deux réseaux : le Réseau de Recherche et le Display. Les campagnes de ces deux réseaux qui n’avaient pas changé de stratégie sont passées en CPC manuel. Google documente encore le CPC optimisé pour les campagnes Hôtel, avec le CPC manuel ou le pourcentage de CPC.
Le CPC optimisé était une option ajoutée au CPC manuel. Vous fixiez vous-même vos enchères maximales, puis Google pouvait monter ou baisser chaque enchère selon la probabilité d’obtenir un appel, un formulaire ou un achat. Sur le Réseau de Recherche, il pouvait aussi viser les conversions de plus grande valeur.
Votre enchère maximale servait donc de repère moyen, pas de plafond strict. Ce que vous payiez pouvait s’écarter de ce que vous aviez fixé : c’est toute la différence entre le CPC maximal et le CPC réel.
Le CPC optimisé partait de votre enchère manuelle. Une stratégie d’enchères intelligentes s’en passe : elle calcule l’enchère à chaque mise aux enchères, à partir de votre objectif.
Vous avez perdu une option située entre le réglage manuel et l’automatisation complète. Google a confirmé l’arrêt, sans bilan détaillé. Ce retrait ne prouve ni qu’elle marchait moins bien, ni que l’automatique convient à chaque campagne. Cette option pouvait compléter un outil d’enchères extérieur à Google. Vous conserviez une enchère de référence que Google pouvait ajuster.
Une campagne passée d’office en CPC manuel peut continuer à diffuser, mais Google ne corrige plus vos enchères selon la probabilité de conversion. Le filtre « CPC manuel » ne suffit pas pour les retrouver, car il montre aussi les campagnes manuelles depuis leur création. Passez par Campagnes > Historique des modifications, sur une période autour de fin mars 2025, avec le filtre « Enchères » comme type de modification. Google conserve deux ans de modifications, donc cette période reste visible jusque vers fin mars 2027.
Rien ne vous oblige à les changer. Par défaut, gardez en CPC manuel une campagne rentable, que vous suivez et qui sert votre objectif. Pour celles passées en manuel sans décision de votre part, demandez-vous aussi si vous avez le temps d’ajuster leurs enchères à la main. Avant de changer quoi que ce soit, procédez dans cet ordre.
Google classe ses stratégies d’enchères par objectif. Qu’attendez-vous de la campagne : des visites, de la visibilité, des demandes ou du chiffre d’affaires ?
Maximiser les clics règle les enchères pour obtenir le plus de visites possible dans votre budget. Elle permet de fixer un CPC maximal quand l’option existe, mais ne cherche ni les conversions ni la visibilité. Pour la visibilité, Google prévoit le taux d’impressions cible sur le Réseau de Recherche. Sur le Display et la vidéo, choisissez une stratégie facturée pour mille impressions (CPM).
Maximiser les conversions cherche le plus de conversions possible et tente en principe de dépenser tout le budget disponible. Une campagne qui dépensait peu jusque-là peut donc accélérer nettement sa dépense. Le CPA cible est le coût moyen par conversion que vous demandez à Google de viser. Il peut démarrer sans historique, mais le juger demande assez de conversions et plusieurs cycles de vente.
Calculez votre cible avant de la saisir. Par exemple, si un client rapporte 800 € de marge avant acquisition et qu’un devis sur quatre est signé, la marge attendue par demande est de 200 €. Ce montant doit couvrir la publicité et le traitement commercial : fixez votre CPA cible en conséquence.
Maximiser la valeur de conversion cherche la valeur totale des conversions la plus élevée, le chiffre d’affaires par exemple. Elle demande des valeurs fiables. Elle devient surtout utile lorsque la valeur varie réellement d’une conversion à l’autre. Le ROAS cible ajoute une exigence de rendement : par exemple, un ROAS cible de 400 % demande 4 € de valeur de conversion pour 1 € de publicité.
Si vous vendez sur devis, une valeur crédible se calcule après la demande, avec le taux de signature, la valeur du client et votre marge. Une même valeur sur chaque formulaire ne permet pas de distinguer leur intérêt économique. Si leur valeur réelle est identique, n’inventez pas d’écarts. La vente doit avoir lieu dans la fenêtre de conversion. L’import standard est limité à 90 jours après le clic. Le suivi avancé pour les prospects est limité à 63 jours, même avec le GCLID.
Depuis juin 2026, deux stratégies ont changé de nom, pas de fonctionnement. « Maximiser les conversions avec un CPA cible » devient « CPA cible ». « Maximiser la valeur de conversion avec un ROAS cible » devient « ROAS cible ».
Depuis le 17 août 2026, les stratégies à cible fonctionnent autrement dans les campagnes limitées par leur budget. En CPA cible ou en ROAS cible, elles visent leur cible plus régulièrement. Google a prévenu que le trafic pouvait fluctuer un temps. Il n’ajuste ni vos budgets ni vos cibles : revoyez vous-même les campagnes concernées.
Sur le Display, une option du CPA cible permet de payer à la conversion plutôt qu’au clic. Pour y accéder, il faut notamment plus de 100 conversions sur 30 jours, dont 90 % enregistrées moins de sept jours après le clic. L’option exclut les budgets et les stratégies partagés entre campagnes. La dépense d’un jour peut dépasser le double du budget quotidien moyen.
Pour les campagnes que vous ne gardez pas en manuel, passez à la stratégie qui sert votre objectif. Si vous visez des demandes ou des ventes, attendez que le suivi des conversions soit fiable. Avant chaque bascule, répondez à ces questions :
Je vous accompagne dans la mise en place, le suivi et l’optimisation de vos campagnes Google Ads.
Réserver un appel