Dans Google Ads, le composant Prix affiche sous l’annonce une courte liste d’offres avec leur tarif. Le composant Promotion annonce une remise avec ses conditions. Tous deux montrent un chiffre avant le clic, ce qui peut dissuader une partie des personnes hors budget de cliquer et vous éviter ainsi une dépense inutile.
Le Prix et la Promotion font partie des composants d’annonces Google Ads, ces ajouts sous l’annonce qui affichent des liens, un numéro, une adresse ou, ici, vos tarifs. Ils servent surtout quand la recherche montre une envie d’acheter et que vos tarifs sont stables. Votre grille tarifaire sert de base, mais vous devez rédiger les noms et descriptions des offres.
Le composant Prix affiche sous l’annonce une petite liste d’offres que la personne fait défiler. Chaque élément comprend un nom, un tarif et un lien vers la page qui présente cette offre. Vous pouvez aussi le planifier quand certains tarifs ne valent que pour une période.
Le composant Promotion annonce une remise et ses conditions. Il indique le montant ou le pourcentage, le produit concerné et, si besoin, un code, un achat minimum et des dates. Il sert aux vraies offres promotionnelles, qu’elles soient ponctuelles ou reconduites avec des conditions exactes.
Ne les confondez pas : une remise permanente présentée comme exceptionnelle finit par ne plus être crue. Présenter un tarif habituel comme une remise pose le même problème. Leur intérêt commun reste le chiffre : il aide la personne à savoir tout de suite si l’offre est pour elle.
Le principe est celui des accroches de l’annonce : chaque mot qui décourage une personne hors cible peut vous éviter un clic payé. Un chiffre rend ce tri très concret, parce qu’il situe votre offre en un coup d’œil.
Le prix donne un repère avant le clic ; le composant Formulaire sert ensuite à recueillir les demandes. Une personne qui dispose de 500 € et lit « dès 5 000 € » peut renoncer sans cliquer. Si cette personne aurait quitté la page à cause du prix, vous évitez un clic inutile.
Vous craignez peut-être qu’un prix affiché aide vos concurrents et vous prive de souplesse. Regardez plutôt le calcul : sans prix affiché, vous pouvez payer des clics de personnes que le tarif rebutera sur votre page. Avec un prix, une partie de ces clics n’a pas lieu.
La part des visiteurs qui vous contactent peut alors progresser. Comparez ce gain éventuel au risque commercial de rendre vos tarifs publics.
Ce raisonnement vaut quand le prix est un vrai critère de choix et que vous assumez votre fourchette. Si votre tarif demande beaucoup d’explications, l’afficher trop tôt peut écarter des personnes que la valeur de l’offre aurait convaincues.
Google Ads vous fait choisir un type avant de saisir les éléments. Ce type doit décrire ce que vous vendez vraiment : un consultant qui range ses prestations dans « Catégories de produits » sort de la structure prévue.
| Type | Pour qui | Exemple de nom |
|---|---|---|
| Marques | Boutique en ligne multimarque | « Nike », « Adidas » |
| Événements | Billetterie, formation, conférence | « Masterclass octobre » |
| Lieux | Réseau d’agences ou de franchises | « Paris 8e », « Lyon Part-Dieu » |
| Quartiers | Immobilier, services de quartier | « Marais », « Croix-Rousse » |
| Catégories de produits | Boutique organisée par rayon | « Chaussures running », « Nutrition sport » |
| Niveaux de produits | Gammes d’un même produit | « Entrée de gamme », « Premium » |
| Services | Prestataire à un seul métier | « Audit Google Ads », « Gestion campagnes » |
| Catégories de services | Agence à plusieurs métiers | « SEA », « Social Ads », « Analytics » |
| Niveaux de services | Offre en plusieurs formules | « Starter », « Essentiel », « Expert » |
Choisissez le type qui correspond à la façon dont vos clients comparent, pas à votre organisation interne. Un prestataire à un seul métier prend « Services » et liste ses offres. Un cabinet aux métiers distincts prend « Catégories de services », avec une page adaptée à chaque élément. En boutique en ligne, le choix entre catégories et niveaux de produits dépend de l’organisation de votre gamme. « Lieux » et « Quartiers » conviennent quand le client compare les offres par emplacement.
Google demande au moins 3 éléments, en conseille 5 ou plus et peut en afficher jusqu’à 8. Chaque nom et chaque description tient en 25 caractères au plus, et peut être raccourci sur un petit écran.
Le nom annonce ce que la personne trouvera, la description donne le détail utile et le lien mène à la bonne page. Cliquez vous-même sur chaque lien : un lien cassé ou mal ciblé fait partir la personne, même quand le tarif affiché était juste.
Devant les montants, Google peut afficher l’une de ces trois mentions, ou aucune. La mention vaut pour tout le composant, pas pour un seul élément. Choisissez celle qui reste vraie pour chaque offre, sinon créez un second composant.
Pour un service personnalisé, utilisez « Dès » si une prestation est réellement disponible à ce prix. Pour un forfait fixe, affichez son tarif.
Vous pouvez ajouter le composant au compte entier, à une campagne ou à un groupe d’annonces. Le bon niveau est le plus large où tous les tarifs et toutes les pages restent exacts. Le compte entier ne convient donc qu’à un catalogue homogène. La campagne s’impose quand une gamme, un secteur ou une saison demande sa propre liste. Le groupe d’annonces se justifie quand les prix changent selon la recherche, par exemple entre une gamme d’entrée et une gamme professionnelle.
Pour le composant Promotion, le niveau le plus précis remplace les autres. Celui du groupe d’annonces passe avant celui de la campagne, qui passe avant celui du compte. Cette règle ne vaut pas pour tous les types de composants.
Chaque réglage du composant Promotion a son piège.
Le champ du code n’accepte ni phrase publicitaire ni numéro de téléphone, et sa longueur maximale se vérifie dans l’interface. Pour la remise, choisissez la forme que votre client comprend le plus vite.
Dates affichées et planification sont deux réglages distincts. Sans planification, un composant actif peut continuer à s’afficher après les dates annoncées : alignez les deux. Les dates affichées restent facultatives, et le vrai risque est une urgence inventée ou une offre qui ne correspond plus à la page.
Si vous rattachez la promotion à une occasion de la liste de Google, créez ou modifiez le composant dans les six mois qui précèdent son début. Laissé six mois sans modification, un composant lié à une occasion cesse d’être diffusé. Cette règle ne concerne que ces occasions et ne fixe pas la durée de validité de toute promotion.
Un élément refusé ne s’affiche pas dans les campagnes ou groupes d’annonces concernés. Voici les causes à vérifier en premier.
Les symboles restent autorisés dans leur sens normal, comme « % » ou « & » ; c’est leur usage artificiel ou répété qui pose problème. Ces règles d’écriture ressemblent à celles des titres d’annonce, mais les composants sont vérifiés selon leurs propres critères.
Quand vous changez vos tarifs sur votre site, relisez aussi les composants liés, car rien ne garantit que Google repère chaque écart. Avant chaque activation, cliquez sur chaque élément et vérifiez que la page reprend le même tarif ou la même remise, les mêmes conditions et les mêmes dates. Après un changement de prix, le composant et la page changent le même jour.
En triant les clics, ces composants peuvent baisser la part des personnes qui cliquent sur l’annonce. C’est parfois l’effet recherché, avec moins de clics mais des visiteurs mieux ciblés. Mais moins de clics ne prouve pas à lui seul que le tri fonctionne. Regardez d’abord les demandes sérieuses, les ventes, le coût d’un client et votre marge.
Ajouter un composant le rend seulement disponible, sans garantir qu’il accompagne chaque affichage de l’annonce. Google choisit les composants à montrer selon l’enchère, le contexte et la place disponible. Vérifiez ses impressions et segmentez les clics par type pour isoler ceux sur le composant. Sans ce détail, le rapport inclut aussi les clics sur le reste de l’annonce. Une baisse du coût par demande reste alors un indice à confirmer, pas la preuve que le composant a trié chaque clic.
Une comparaison avant-après reste fragile si l’offre, le budget, les enchères ou la saison changent en même temps. Notez la date de chaque activation pour pouvoir interpréter vos chiffres plus tard.
Si le prix est un vrai critère de choix dans votre métier, activez d’abord le composant Prix avec des tarifs de départ honnêtes. Suivez ensuite les demandes sérieuses, les clients et la marge qu’il vous apporte. Réservez le composant Promotion aux remises réelles, avec leurs conditions exactes et une planification alignée sur leurs dates de validité.
Reste une question simple : combien de clics payez-vous pour des visiteurs qui partent en découvrant votre prix ? Dans un exemple fictif, cent clics coûtent 2 € chacun. Si vingt visiteurs repartent à cause du tarif, ces visites ont coûté 40 €. Le seul taux de départ ne permet toutefois pas d’en connaître la cause. Un prix affiché aurait pu vous en éviter une partie.
Je vous accompagne dans la mise en place, le suivi et l’optimisation de vos campagnes Google Ads.
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