Ce glossaire regroupe les notions clés de Google Ads par grands sujets : enchères, qualité, mots-clés, campagnes, ciblage et mesure. Chaque définition est courte, autonome, et renvoie vers la page qui approfondit le sujet.
Pour une lecture continue plutôt qu'en fiches, voyez comment fonctionne Google Ads : ce pilier raconte l'histoire que ce glossaire découpe terme par terme.
Un glossaire alphabétique aide à retrouver un terme ; ici, les notions sont regroupées par usage pour montrer où elles interviennent dans le fonctionnement de Google Ads.
Celui-ci groupe les termes par partie du fonctionnement de Google Ads : l’enchère et la qualité, les surfaces, les types de campagnes, l’optimisation et la mesure. Chaque définition reste courte et renvoie vers la page qui détaille la notion.
Un bon glossaire sert aussi de carte.
Un compte Google Ads est organisé en quatre niveaux hiérarchiques : le compte, la campagne, le groupe d'annonces, et l'annonce (ou asset). Chaque niveau contrôle un périmètre précis, confondre les niveaux, c'est mettre le budget au mauvais endroit et perdre le contrôle de la granularité.
| Niveau | Ce qu'on configure | Ce qu'on ne configure pas ici |
|---|---|---|
| Compte | Facturation, accès, paramètres globaux | Budget, mots-clés, créatifs |
| Campagne | Budget, type, réseau, géographie, objectif | Mots-clés, textes d'annonce |
| Groupe d'annonces | Mots-clés, enchère par groupe, audience | Budget, type de campagne |
| Annonce / Asset | Titres, descriptions, URL finale | Tout ce qui précède |
Cette hiérarchie détermine la granularité de votre pilotage : un budget fixé au niveau campagne est partagé entre tous les groupes qu'il contient. Pour la logique de choix par objectif, voyez les types de campagnes Google Ads.
Ad Rank : la valeur qui décide si votre annonce s'affiche et à quelle position. Elle combine notamment votre enchère, la qualité attendue de l'annonce et de la page, les seuils, le contexte de recherche et l'impact attendu des assets. Le point à vérifier : le calcul exact de l'Ad Rank.
Niveau de qualité : note de 1 à 10 résumant la qualité perçue de vos mots-clés, annonces et pages, sur trois composantes, CTR attendu, pertinence et expérience de la page. C'est un diagnostic, pas une cible ; voyez pourquoi sur la page qui décortique le niveau de qualité.
CPC max / CPC réel : le CPC max est votre plafond ; le CPC réel (ce que vous payez) dépend de l'Ad Rank à dépasser, des seuils et du contexte de l'enchère, sans dépasser votre plafond. Le détail du calcul est sur CPC max contre CPC réel.
Enchère : la mise en concurrence déclenchée à chaque recherche, par emplacement. Le prix dépend du rang à atteindre et des seuils de Google : le mécanisme dépasse un simple second prix pur. Le fonctionnement détaillé est expliqué dans le fonctionnement du système d'enchères.
Les assets, anciennement extensions, sont des éléments complémentaires à votre annonce : sitelinks, accroches (callouts), extraits structurés, appels, adresse, prix, promotions. Ils n'entrent pas dans votre coût à l'affichage mais entrent dans le calcul de l'Ad Rank via une composante dédiée.
La distinction qui compte : un asset manuel est créé et contrôlé par vous ; un asset automatique peut être ajouté par Google selon les réglages du compte. Désactivez les assets automatiques non pertinents, ils peuvent dégrader la cohérence perçue. Le rôle exact des assets dans la formule est dans le calcul de l'Ad Rank.
La page de destination est celle vers laquelle le clic envoie l'internaute. Elle n'est pas un détail après le clic : son expérience constitue l'une des trois composantes du niveau de qualité, pris en compte dans l'Ad Rank.
Google évalue notamment la pertinence du contenu par rapport à la requête et à l'annonce, la facilité de navigation et la rapidité de chargement. Une page lente ou hors sujet peut dégrader votre Ad Rank même si votre enchère est élevée. L'analyse des trois composantes est sur la page qui détaille l'expérience de page dans le niveau de qualité.
Types de correspondance : mot clé en large, expression exacte et correspondance exacte. Leurs comportements ne correspondent plus toujours à leurs noms historiques : l'exact capte des variantes, l'expression s'est élargie et le large devient un signal. Choisissez-les par rôle, comme l'explique le guide des types de correspondance.
Variantes proches : requêtes similaires mais non identiques que vos mots-clés peuvent capter par défaut, sur tous les types, sans désactivation globale. Mesurez leur impact avant de reprendre le contrôle.
Mots-clés négatifs : les termes que vous excluez, le principal contrôle explicite sur ce que vos mots-clés captent.
Type de campagne : le véhicule, Réseau de Recherche, Performance Max, Shopping, Demand Gen ou Vidéo, qui marie un objectif à des surfaces. Choisissez le bon avec le tour d'horizon des types de campagnes.
Performance Max (PMax) : campagne automatisée où Google diffuse vos annonces sur plusieurs surfaces à partir de vos objectifs, composants et signaux de conversion, avec plus de délégation de contrôle et une forte dépendance à la qualité du suivi. Le principe est posé sur la page qui décrit Performance Max.
Demand Gen : campagne qui génère la demande (vs la capter) sur les surfaces visuelles, mid-funnel. Voyez quand l'activer dans le principe de Demand Gen.
Réseau de Recherche / Display : intention (on vous cherche) vs interruption (vous captez une attention ailleurs), deux logiques opposées que tranche la comparaison Recherche contre Display.
Surfaces : les endroits où vos annonces apparaissent (SERP, Maps, YouTube, Display, Gmail, Discover, Shopping), chacun un état d'esprit. La carte complète est sur où apparaissent vos annonces Google Ads.
Le CPM (coût pour mille impressions) est un modèle de facturation : vous payez à la visibilité, pas au clic. Il s'applique principalement aux campagnes Display et YouTube à objectif notoriété, où l'intention n'est pas de générer un clic immédiat mais d'exposer votre message au plus grand nombre.
Enchères intelligentes (Smart Bidding) : l'algorithme ajuste chaque mise selon le contexte pour atteindre l'objectif défini par vos conversions ; le résultat vaut ce que vaut votre suivi. Le mécanisme est détaillé dans le principe de cette automatisation.
tCPA / tROAS : coût d'acquisition cible ou retour sur dépense cible, à calculer depuis votre marge. Situez-les dans la vue d'ensemble des stratégies automatiques.
Présence / Présence ou intérêt : le réglage géographique qui décide si vous touchez les gens présents dans votre zone ou aussi ceux qui s'y intéressent à distance. C'est un réglage par défaut à vérifier avec le ciblage géographique présence ou intérêt.
Observation / Ciblage : le mode d'une audience, mesurer sans restreindre (Observation) ou restreindre la diffusion (Ciblage) ; les confondre peut réduire fortement la portée. Distinguez-les avec choisir entre observer et restreindre vos audiences.
Affinité / In-market : audiences par intérêts durables (affinité, notoriété) ou par intention d'achat active (in-market, conversion).
Le remarketing et le ciblage par liste de clients (Customer Match) partagent une logique : vous ciblez des personnes avec lesquelles vous avez déjà une relation, soit un signal d'intention plus fort qu'une audience tierce.
Le remarketing cible les visiteurs ayant déjà interagi avec votre site ou vos vidéos YouTube. Google reconstruit la liste à partir de la balise de conversion. Le ciblage par liste part d'un fichier importé directement : adresses e-mail, numéros de téléphone et adresses postales. Ce sont vos données propriétaires, indépendantes de la logique d'audience Google.
La différence opérationnelle : le remarketing est réactif, après une visite ; la liste de clients est proactive, car vous connaissez déjà ces personnes. La segmentation complète est dans structurer vos segments propriétaires et remarketing.
La phase d'apprentissage est la période pendant laquelle l'algorithme automatisé se calibre après une modification majeure : nouvelle stratégie, changement de cible tCPA/tROAS, ajout d'une conversion principale ou refonte du groupe d'annonces. Durant cette période, les performances sont instables par construction.
Elle dure jusqu'à ce que l'algorithme retrouve assez de signaux pour se recalibrer : il ne s'agit pas d'un nombre de jours fixe, mais d'un volume de conversions et de cycles observables. Couper une campagne trop tôt parce que les résultats semblent mauvais réinitialise le compteur. La mécanique complète est dans la phase d’apprentissage des enchères.
Chaque métrique lit un maillon différent du funnel. Les confondre, c'est optimiser le mauvais levier.
| Métrique | Ce qu'elle mesure | Ce qu'elle diagnostique |
|---|---|---|
| Impressions | Exposition brute | Portée et visibilité sur la requête |
| CTR (taux de clics) | Clics ÷ impressions | Pertinence annonce/requête |
| Clics | Volume de trafic | Quantité, sans qualifier la qualité |
| Taux de conversion | Conversions ÷ clics | Efficacité de la page et de l'offre |
| Conversions | Volume d'actions cibles | Résultat business réel |
| CPA observé | Dépenses ÷ conversions | Efficacité d'acquisition |
| ROAS observé | Valeur ÷ dépenses | Rentabilité e-commerce |
Le CTR élevé ne compense pas un taux de conversion faible : c'est de l'argent dépensé à amener des gens qui ne convertissent pas. Le pilotage détaillé de ces métriques est sur les métriques clés à suivre.
Le ROAS observé = valeur des conversions ÷ dépenses publicitaires. Un ROAS de 4 signifie que vous générez quatre euros de revenu pour un euro dépensé. C'est la métrique de rentabilité e-commerce ; son équivalent en génération de leads est le CPA.
La distinction qui évite une erreur fréquente : le ROAS observé mesure ce que vous avez obtenu. Le tROAS est une cible confiée au pilotage intelligent, ce que vous demandez à l'algorithme d'atteindre. Les deux s'expriment de la même façon mais n'ont pas la même fonction. Le calcul de la cible depuis votre marge est dans la vue d'ensemble des stratégies automatiques.
L'impression share (part d'impressions) est le pourcentage d'impressions que vous avez obtenues sur le total éligible pour vos mots-clés et paramètres. Cette métrique sert surtout au diagnostic de couverture.
La lecture utile vient de sa décomposition : impressions perdues par budget (vous êtes éligible mais votre budget s'épuise) vs impressions perdues par qualité/rang (votre Ad Rank est trop faible pour remporter l'enchère). Les deux ont des remèdes opposés : l'un demande plus de budget, l'autre demande à améliorer la qualité ou l'enchère. Sans cette décomposition, vous ne savez pas quoi corriger. Le détail de ce pilotage est sur les métriques clés à suivre.
Conversion : l'action mesurée qui définit le succès et que le système automatisé optimise ; sa qualité conditionne tout, comme le pose le pilier mesure et suivi.
Score d'optimisation : non pas une mesure de performance, mais un indicateur Google construit autour des recommandations disponibles pour le compte. Il se trie, il ne se vise pas aveuglément. Le tri se fait avec la lecture du score d'optimisation.
Métriques business vs vanité : les indicateurs qui pilotent (CPA, ROAS, valeur) vs ceux qui flattent (impressions, clics bruts). Le partage est fait sur les métriques clés à suivre.
Ce glossaire est sélectif, pas exhaustif. Il couvre les termes structurants, ceux qui aident à comprendre le fonctionnement de Google Ads, pas chaque acronyme de l'interface. Les définitions sont volontairement courtes : elles situent et orientent. La compréhension détaillée est dans les pages liées. Un terme manquant ici se trouve dans la page de son sujet.
Trois termes, trois réalités différentes. Le SEA, publicité sur les moteurs de recherche (Search Engine Advertising), est la discipline. Google Ads est la plateforme, renommée en 2018 ; elle s'appelait auparavant Google AdWords. Google AdSense est la régie publicitaire pour les éditeurs qui monétisent leur site, pas pour les annonceurs.
La confusion AdWords / AdSense est fréquente chez les débutants : l'un dépense (vous achetez de la visibilité), l'autre encaisse (vous vendez de l'espace). Quand quelqu'un dit encore « AdWords », il parle généralement de Google Ads, le nom a changé, la plateforme est la même.
Servez-vous de ce glossaire comme d’une carte, pas d’un dictionnaire. Repérez le terme, lisez sa définition courte pour le situer dans le système (à quel sujet appartient-il : l’enchère ? les mots-clés ? la mesure ?), puis suivez le lien vers la page qui le détaille.
Chaque mot de Google Ads a une place dans un système cohérent, et comprendre cette place vaut mieux que mémoriser une définition isolée.
On relie les termes aux blocages concrets de performance.
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