Dans Merchant Center, une règle d’attributs transforme ou complète une donnée reçue. Une source supplémentaire ajoute une valeur absente ou plus récente, sans créer de produit. Si l’information est fausse à l’origine, surtout le prix ou le stock, corrigez-la dans le logiciel qui la détient.
Les règles d’attributs et les sources de données supplémentaires corrigent les données de votre flux produit Merchant Center sans modifier le site. Ce flux est le catalogue que Google lit pour afficher vos annonces Shopping.
Ces outils traitent une colonne mal nommée, une couleur mal écrite ou un champ absent. En revanche, ils ne rendent pas exact un prix faux, un stock périmé ou un code-barres inventé. Avant de corriger, demandez-vous donc quel logiciel détient la bonne information.
Dans Merchant Center, ouvrez Paramètres > Modules complémentaires, puis activez Gestion avancée des sources de données. Ce module fait apparaître l’onglet « Sources supplémentaires » et les règles d’attributs. Votre accès doit aussi permettre de modifier les produits, car un simple droit de consultation ne suffit pas.
Ouvrez ensuite Paramètres > Sources de données, choisissez la source de vos produits, puis l’onglet des règles d’attributs. Chaque règle précise d’où vient la valeur, quels produits elle touche et ce qu’elle modifie. Elle est réappliquée à chaque traitement du catalogue tant qu’elle reste active. Enregistrez-la d’abord en brouillon, puis publiez-la après l’aperçu et le test.
Une règle d’attributs place une colonne de votre fichier dans le champ attendu par Google. Elle peut aussi appliquer une valeur fixe, assembler plusieurs colonnes ou extraire une partie d’un texte. Elle sert par exemple à recomposer un titre avec la marque, le nom et une caractéristique, comme le montre la méthode pour optimiser les titres de produits Shopping.
La règle ne doit pas produire un prix que vous ne pratiquez pas. Une formule de prix soldé n’est acceptable que si elle applique une politique de prix validée. Le montant obtenu doit alors être identique sur la page produit, dans ses données structurées et au paiement. Une devise ou un prix faux se corrige d’abord dans l’outil qui gère vos prix.
Une source de données supplémentaire fournit des champs absents de votre source principale, ou met à jour certaines valeurs. Elle peut prendre la forme d’un fichier, d’une feuille Google Sheets ou d’une connexion directe entre logiciels (API). Elle ne crée ni ne supprime de produit, et elle ne fonctionne pas seule.
Google relie chaque ligne au bon produit par son identifiant id, avec un libellé de source et une langue compatibles. Si cet identifiant se trouve dans une colonne nommée « SKU », une règle sur le champ id reprend cette colonne pour faire la correspondance.
Merchant Center accepte aussi une correspondance personnalisée par un autre champ, comme la marque (brand) ou votre classement (product_type). Le fichier est alors limité à 30 000 lignes. Testez ce mode avant de publier, car une même marque peut concerner plusieurs produits.
Une règle par défaut choisit la valeur issue de la source principale ou supplémentaire. Vérifiez sa priorité ; une règle Définir sur permet de choisir explicitement la colonne à retenir. Pour le prix et la disponibilité, Sélectionner le plus récent peut aussi retenir la dernière valeur mise à jour.
id ou par une correspondance personnalisée.Si la valeur elle-même est fausse, corrigez-la dans le logiciel qui la détient. Le stock se corrige dans la gestion des stocks, le prix dans l’outil de prix et les textes dans la base des fiches produits ou sur le site. Corriger seulement Merchant Center cacherait l’écart, et votre site ou vos autres canaux de vente continueraient d’afficher l’ancienne valeur.
Une condition limite la règle à certains produits, en combinant plusieurs critères par ET ou OU. Sans condition, la règle peut s’appliquer à bien plus de produits que prévu.
Sélectionner le plus récent ne sert qu’aux champs de prix (prix normal, prix soldé et dates de solde) et à la disponibilité. L’opération compare, entre au moins deux sources, la date à laquelle chaque valeur a été mise à jour, et non une colonne de date que vous choisiriez.
Un bon usage associe un fichier quotidien à une source plus fréquente pour le stock. Mais la valeur la plus récente n’est pas forcément la bonne : si la source la plus fréquente est en retard ou incomplète, sa valeur peut rester fausse. Pour un titre, une image ou une catégorie, choisissez vous-même la source avec Définir sur.
La règle appliquée à id passe avant toutes les autres. Les règles suivantes s’enchaînent ensuite, et l’aperçu montre la valeur obtenue à chaque étape. Rechercher et remplacer s’applique lui aussi dans l’ordre, tandis qu’Effacer arrête les règles suivantes. Plutôt que de deviner le résultat, vérifiez cet enchaînement dans l’aperçu en suivant la méthode ci-dessous.
id dans l’aperçu, parmi des produits qui doivent changer et d’autres qui ne le doivent pas. Comparez la valeur actuelle, celle du brouillon et la valeur obtenue à chaque étape.Une boutique envoie son classement (product_type) sous la forme « Chaussures > Running > Homme ». Ne copiez pas « Running » dans google_product_category, la catégorie Google. Celle-ci suit la liste officielle de Google et elle est attribuée automatiquement. Vous ne la remplacez, quand c’est justifié, que par son numéro ou son chemin exact dans cette liste.
Pour enrichir le titre, créez un attribut personnalisé à partir de product_type. Utilisez Séparer et sélectionner pour garder le deuxième élément, « Running », puis ajoutez-le au titre des chaussures concernées seulement si cette information n’y figure pas déjà. Pour regrouper les produits dans les campagnes, gardez plutôt product_type ou une étiquette personnalisée prévue pour cet usage.
L’effet sur les clics reste à prouver. Mesurez d’abord le nombre de produits modifiés, les refus et la conformité des titres, puis comparez les résultats sur une période équivalente. Pour mesurer l’effet commercial, comparez des groupes de produits comparables et tenez compte des prix, des stocks et de la saison.
id, l’identifiant du produit, doit rester stable. Le changer pour une simple retouche de texte ferait perdre l’historique du produit.condition, l’état du produit, n’accepte que new, refurbished et used, même si l’interface les affiche en français.product_type suit votre propre classement, alors que google_product_category suit la liste de Google : l’un ne remplace pas l’autre.price et availability doivent avoir les mêmes valeurs dans la source, sur la page, dans les données structurées et au paiement.gtin, brand et mpn contiennent le code-barres, la marque et la référence du fabricant. Reprenez les codes exacts attribués au produit, sans en inventer aucun. Déclarez identifier_exists à no ou false seulement si aucun code unique n’a réellement été attribué. La méthode complète se trouve dans le guide sur les attributs GTIN et product_type.Les étiquettes personnalisées, de custom_label_0 à custom_label_4, regroupent vos produits pour les rapports et les enchères des campagnes qui diffusent votre catalogue. Elles servent à subdiviser les groupes de produits ou de fiches. Dans Performance Max, un groupe de fiches n’a pas son propre budget ni sa propre enchère. La segmentation du flux par marge est utile si chaque tranche correspond à une vraie décision. Évitez une valeur différente pour presque chaque produit : les groupes deviennent trop petits pour être pilotés. Définissez le sens, l’origine et les valeurs autorisées de chaque étiquette avant de la créer.
Une donnée peut passer par plusieurs logiciels, sources et règles avant d’arriver chez Google. Sans registre, quand un prix ou un titre devient faux, personne ne sait quelle règle l’a modifié. Pour chaque règle ou source, notez ces éléments.
Relisez ce registre régulièrement pour retirer les règles devenues inutiles et reporter les corrections durables dans le logiciel d’origine.
Une équipe marketing ou un prestataire peut corriger une valeur sans toucher au code du site. Donnez à chacun les seuls droits nécessaires et séparez la préparation de la validation. Le prix, le stock, l’identité du produit, les destinations de diffusion et les informations réglementées demandent en plus l’accord du responsable concerné.
En plus de correspondre à la page produit, la donnée doit respecter les spécifications de Google, ses exigences de rédaction et ses règles pour Shopping. Selon le champ, Google la compare aussi au paiement, à la livraison et aux retours. Une règle techniquement valide peut donc laisser passer une donnée fausse ou non conforme.
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