Les composants Lien annexe de Google Ads, souvent appelés sitelinks, ajoutent sous une annonce des accès vers des pages précises. Leur texte compte au plus 25 caractères dans la plupart des langues ; les descriptions restent facultatives. Google choisit les liens diffusés et leur ordre selon le contexte : aucun emplacement n’est garanti.
Parmi les composants d’annonce Google Ads, anciennement appelés extensions, le lien annexe est conçu pour proposer plusieurs accès directs vers des pages précises depuis une même annonce. Il peut accompagner des campagnes sur le Réseau de Recherche, Performance Max, des campagnes vidéo YouTube et Demand Gen, avec des règles d’affichage propres à chaque format.
Un lien annexe peut rendre l’annonce plus visible et ajouter un point d’entrée. Nuance importante : peut. Son association ne garantit ni sa diffusion, ni un format développé, ni une meilleure position. Google choisit la combinaison de composants et le rendu susceptibles d’obtenir les meilleures performances dans le contexte de l’enchère.
Sa vraie valeur se joue après ce choix. « Tarifs » répond à la personne qui compare. « Réalisations » rassure celle qui cherche une preuve. « Demander un devis » raccourcit le chemin de celle qui est prête à agir. Une même annonce peut ainsi proposer plusieurs suites cohérentes avec des étapes de décision différentes.
La condition tient en un mot : pertinence. Quatre accès qui conduisent tous vers l’accueil restent quatre composants distincts si leurs textes diffèrent, mais ils proposent peu de choix réel. Une page spécifique est souvent préférable. Ce n’est pas une obligation universelle : la bonne destination est celle qui répond précisément au libellé sans détour.
Ne partez pas du menu du site. Partez des décisions que vos visiteurs prennent après avoir lu l’annonce. Quelles questions reviennent dans les requêtes, les appels et les formulaires ? Quelle page y répond déjà sans obliger la personne à chercher encore ? Cette lecture produit une sélection liée au compte réel, pas une liste générique copiée partout.
Par exemple, un acheteur prêt peut chercher un devis, un comparateur les tarifs, une personne hésitante des réalisations, et un visiteur encore en recherche une réponse détaillée. Ce sont des exemples, pas une taxonomie Google Ads. Une campagne de recrutement, un catalogue et un service d’urgence n’appellent évidemment pas les mêmes accès.
Commencez par quatre liens annexes pertinents avec leurs descriptions au niveau du compte lorsque tous conviennent réellement à son périmètre. Pour une campagne très fréquentée, Google recommande d’en associer au moins six avec descriptions. Ces repères donnent du choix au système ; ils n’autorisent ni les doublons de texte, ni les pages vagues.
Les niveaux ne s’annulent pas mécaniquement. Des liens annexes associés au compte, à la campagne et au groupe d’annonces peuvent être éligibles ensemble. Performance Max ajoute le niveau du groupe de composants. Google sélectionne ensuite ceux dont les performances prévues sont les meilleures, sans vous promettre lesquels ni leur ordre.
Le contrôle utile se fait donc en amont : chaque libellé doit rester clair seul, chaque page doit tenir la promesse, et chaque association doit être pertinente pour tout son périmètre. Un lien annexe précis rattaché trop haut devient vite incohérent. Un accès générique rattaché partout devient vite invisible dans les décisions.
Le format possède des exigences d’éligibilité, pas seulement des contraintes de place. Google interdit notamment de répéter le même texte dans plusieurs liens, même avec des URL différentes. La destination doit correspondre au libellé et respecter les règles de domaine. Un manquement peut provoquer un refus ou une absence de diffusion ; ce n’est pas une simple question de troncature.
Le libellé accepte jusqu’à 25 caractères dans la plupart des langues. Faites plus court si le sens tient : « Voir les tarifs » est plus précis que « Découvrez notre offre ». Deux descriptions facultatives peuvent préciser ce que la personne trouvera après le clic. Elles ne s’affichent pas dans tous les formats, même lorsqu’elles sont renseignées.
Pour le Réseau de Recherche et Performance Max, au moins deux liens annexes doivent être associés au compte, à la campagne ou au groupe concerné pour permettre l’affichage. Le conseil de quatre au niveau du compte et celui de six avec descriptions pour les campagnes très fréquentées sont des recommandations de couverture. Ce ne sont pas deux nouveaux minimums universels.
Le plafond visible dépend du format et de l’appareil. Le nombre de composants créés n’est donc jamais le nombre promis à l’écran. Google peut en retenir moins, les combiner avec d’autres formats ou ne rien afficher si les conditions de l’enchère ne s’y prêtent pas.
| Format | Affichage courant | Particularités |
|---|---|---|
| Réseau de Recherche et Performance Max sur ordinateur | 2 associés au minimum ; jusqu’à 6 affichés | Google choisit les liens annexes et leur ordre |
| Réseau de Recherche et Performance Max sur mobile | 2 associés au minimum ; jusqu’à 8 en carrousel | La position dans la liste n’est pas garantie |
| Campagnes vidéo YouTube sur mobile | 2 au minimum ; jusqu’à 4 affichés | Annonces éligibles, hors partenaires vidéo Google |
| Demand Gen | Jusqu’à 4 affichés | Mobile et ordinateur ; désactivation possible en InStream |
Ces nombres sont des plafonds ou des conditions par type de campagne éligible, pas une promesse d’affichage. Sur le Réseau de Recherche et Performance Max, le clic sur un lien annexe est facturé comme un clic sur le titre. Google facture au maximum deux clics par impression ; les clics rapides répétés peuvent être traités comme des doublons ou des clics incorrects.
Le rendu change, pas la logique. Sur mobile, les liens peuvent apparaître dans un carrousel qui en affiche jusqu’à huit pour le Réseau de Recherche et Performance Max. C’est davantage que le plafond de six sur ordinateur. Affirmer que le petit écran montre forcément moins de liens conduit donc au mauvais diagnostic.
La règle pratique est plus exigeante : chaque lien doit fonctionner dans n’importe quel ordre. Un libellé court reste compréhensible sans son voisin. Sa page doit charger vite, rester lisible sur petit écran et reprendre la promesse annoncée. Un texte incomplet ou une page lente réduit la clarté, sans créer pour autant une règle d’ordre.
Vous ne contrôlez ni la quantité finale, ni la sélection, ni l’ordre exact. Vous contrôlez les textes, les pages manuelles et les niveaux d’association. Vérifiez donc l’aperçu quand il existe, puis observez les impressions réelles par appareil sans transformer la position saisie dans l’interface en priorité de diffusion.
Google choisit aussi la combinaison de composants et de formats jugée la plus utile. Une image, une accroche ou un lien annexe peuvent être éligibles dans la même enchère. La documentation ne permet pas d’affirmer qu’un format prend mécaniquement la place d’un autre dans une zone fixe de l’écran.
Google peut créer des liens annexes dynamiques et les afficher à côté ou à la place des liens manuels lorsqu’il prévoit une amélioration des performances. Ce fonctionnement ne dépend pas d’une sélection manuelle jugée insuffisante. C’est un composant automatique avec ses propres contrôles.
Le texte et la page peuvent provenir de différentes sources exploitées par Google, notamment les pages de destination du site. La documentation ne donne pas à l’annonceur la recette exacte de sélection. Elle ne permet pas non plus d’attribuer cette génération au comportement individuel d’un visiteur sur le réseau.
Les liens dynamiques peuvent apparaître seuls, avec des liens manuels ou à leur place selon les performances prévues. Lorsque cette fonction est activée, Google peut aussi générer automatiquement des descriptions pour les liens. Vous gardez la responsabilité de vérifier la cohérence des pages accessibles et des messages présentés.
Pour agir lien par lien, ouvrez Composants, puis Associations, consultez la fiche Lien annexe et filtrez « Ajouté par l’IA de Google ». Une mise en veille peut être annulée ; un lien supprimé ne peut pas être réactivé. La désactivation globale se trouve dans les paramètres avancés des composants automatiques au niveau du compte.
Liens manuels
Liens dynamiques
La richesse de la sélection manuelle ne commande donc pas la place laissée aux liens dynamiques. Le critère publié reste l’amélioration prévue des performances. Votre méthode, elle, reste simple : créer des liens manuels précis, surveiller ce que Google ajoute et intervenir lorsqu’un message ou une page ne convient pas.
Ils entrent dans ce diagnostic pour les annonces responsives sur le Réseau de Recherche. Pour viser une efficacité « Bonne » ou « Excellente », Google recommande notamment au moins six liens annexes disponibles dans la hiérarchie et l’activation des liens annexes dynamiques. Le niveau du compte, de la campagne et du groupe d’annonces peut contribuer à cette disponibilité.
Mais cette efficacité reste une aide de configuration. Elle ne détermine ni l’éligibilité, ni l’enchère, ni le classement, ni les conversions. Six liens génériques peuvent satisfaire le critère de nombre sans aider le visiteur. Ils doivent toujours respecter l’unicité du texte, la pertinence de la page et les règles du format.
Un lien non mesuré reste une hypothèse. Le bon diagnostic relie ses clics propres aux conversions ou micro-conversions attendues sur la page, puis au coût et à la valeur obtenue. Un accès « Tarifs » peut recevoir moins de clics qu’un guide et pourtant jouer un rôle commercial plus fort. Le CTR seul ne tranche rien.
Google choisit les liens diffusés selon les performances prévues et peut montrer plusieurs composants dans la même annonce. Les lignes du rapport ne constituent donc pas un test aléatoire. Une différence de CTR, de CPA ou de valeur peut venir du lien, mais aussi des requêtes, de l’appareil, de la position, de la période ou des autres éléments affichés.
Comparez des liens associés à des niveaux proches et diffusés dans des contextes comparables. Lisez le périmètre de chaque rapport avant d’additionner les lignes. Pour isoler un changement, modifiez un seul élément dans une période suffisamment mûre ou utilisez une expérience adaptée. Sinon, vous observez une corrélation. Pas une preuve.
Ouvrez vos liens annexes actuels. Pour chacun, lisez le texte, la page, le niveau d’association et les clics segmentés par type. Combien conduisent vers une réponse précise ? Combien répètent une page générique ? Combien restent pertinents si Google les place seuls ou dans un autre ordre ?
Repartez d’au moins quatre accès solides lorsque le compte s’y prête, puis montez à six ou davantage selon les campagnes, les pages disponibles et la recommandation de couverture. Vous cherchiez comment remplir la zone sous l’annonce. La vraie question est plus simple : quel raccourci mérite réellement le clic ?
Sources officielles Google, vérifiées le 21 juillet 2026 : composants Lien annexe, formats, niveaux et coût ; composants automatiques au niveau du compte ; efficacité de l’annonce responsive ; rapport sur les composants ; exigences relatives aux composants Lien annexe ; sélection et fonctionnement des composants.
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