Sur Google Ads, pour les services à la personne, le prix TTC facturé reste l’information principale et le crédit d’impôt s’affiche à part, avec ses conditions. En 2026, il couvre 50 % des dépenses supportées, dans les plafonds prévus. L’Avance immédiate reste facultative et conditionnelle. Chaque demande se suit ensuite jusqu’au client signé, à sa contribution et à la capacité que vous avez pour le servir.
Un avantage fiscal n’est pas un prix de vente. Vous pouvez le mettre en avant, à une condition : le tarif TTC facturé reste l’information principale et le crédit d’impôt vient ensuite, à part et avec ses conditions. Sur Google Ads par secteur, les services à la personne sont un des métiers où elle pèse le plus.
Les chiffres d’abord. Au 16 juillet 2026, le crédit d’impôt correspond à 50 % des dépenses effectivement supportées, une fois les aides déduites. Le plafond général est de 12 000 € par foyer fiscal. Il monte jusqu’à 20 000 € dans certaines situations. Le petit jardinage, l’assistance informatique et le petit bricolage, entre autres, ont leur propre sous-plafond.
Le reste à charge dépend donc de l’activité, du domicile et du foyer. Puis des aides déjà reçues, du plafond encore disponible et de la déclaration de votre organisme. Une seule chose est certaine : le prix TTC que vous facturez. Le reste à charge après crédit d’impôt est une estimation sous conditions. Un « prix net » universel n’existe pas.
L’Avance immédiate de l’Urssaf est un service gratuit et facultatif. Votre organisme doit être habilité, créer le compte, puis le faire valider par le client. Côté client, il faut au moins une adresse en France, un numéro fiscal et une déclaration de revenus antérieure. Certaines prises en charge et certains titres spéciaux de paiement ferment la porte. La garde d’enfants de moins de six ans n’y accède pas aux mêmes conditions. À ce jour, les bénéficiaires de l’APA ou de la PCH non plus.
Deux familles de messages : le prix facturé d’un côté, la confiance de l’autre. L’avantage fiscal complète le prix. Il ne le remplace pas.
La règle est écrite. L’arrêté du 17 mars 2015 impose que l’avantage fiscal ou social éventuel soit clairement défini, détaché du prix et affiché dans une police plus petite que le prix lui-même. Votre page présente donc d’abord le tarif TTC et son unité. Puis, sur une ligne à part : « reste à charge estimé après crédit d’impôt, sous conditions ».
Dans une annonce texte, vous ne choisissez pas la taille des caractères. Alors ne publiez jamais la moitié du tarif. Le prix facturé reste lisible dans l’annonce. La page qui suit porte le reste. D’un côté l’activité éligible, l’organisme déclaré et les dépenses que le client supporte vraiment. De l’autre les aides à déduire, les plafonds et l’Avance immédiate si elle est disponible. Sur les formats les plus courts, une relecture juridique reste prudente.
L’Avance immédiate réduit l’avance de trésorerie du client quand elle s’applique. Elle ne garantit ni l’éligibilité définitive ni l’absence de régularisation. Ce que vous pouvez écrire dépend de l’habilitation de votre organisme et de la situation du client. Chaque mention fiscale se relit à date avant diffusion, puis à chaque changement de la règle.
Le prix ouvre la comparaison. La confiance réduit le doute. Le niveau de preuve dépend du besoin : ouvrir sa porte pour du ménage, confier un enfant, demander une assistance quotidienne ou une intervention ponctuelle n’appellent pas les mêmes garanties.
Dites dans quel mode vous intervenez. En mode prestataire, votre organisme emploie l’intervenant et facture la mission. En mode mandataire, le particulier devient l’employeur et vous confie certaines démarches. La mise à disposition et l’emploi direct créent encore d’autres responsabilités. Aucun modèle n’est meilleur en soi. Ce qui compte : que le contrat, la sélection, la supervision ou la gestion des absences que vous annoncez soient ceux que le client vivra.
« Remplacement garanti » ne se publie que si votre contrat dit quoi, dans quel délai, avec quelle capacité et avec quelles exclusions. Sinon, écrivez ce que vous faites vraiment : prévenir le client, chercher un remplaçant ou reprogrammer. Les avis servent à prouver que vous tenez cette promesse-là. Ils ne rattrapent pas une promesse floue.
J'accompagne les entreprises de services à la personne dans la mise en place, le suivi et l'optimisation de leurs campagnes Google Ads.
Échanger sur vos campagnes
Un coût par prospect (CPL) ne se lit pas pareil pour un ménage hebdomadaire, du jardinage ponctuel, une aide temporaire après hospitalisation ou une garde calée sur l’année scolaire. Regroupez donc vos demandes par activité, zone, mode d’intervention et mois de démarrage, puis lisez chaque lot à part.
Je regarde d’abord ce qu’un client rapporte sur une durée que vous nommez : le chiffre d’affaires encaissé, moins tout ce qui varie avec la mission. Rémunération et déplacements de l’intervenant, coordination et consommables, aides ou remises que vous supportez. Retirez ensuite le coût des clients qui arrêtent tôt, des interruptions, des annulations et du démarrage. Sur un horizon long, actualisez.
Fixez ensuite ce que vous acceptez de payer pour un client, en fonction de la marge à garder, de votre trésorerie, de votre capacité et du délai pour récupérer la mise. Votre CPL maximal, c’est ce plafond multiplié par la part des prospects de cette source qui deviennent des clients payés, moins les coûts commerciaux hors média. Multiplier « durée × marge mensuelle » ne suffit pas.
Votre compte se dessine sur quatre choses : le droit, la zone, la capacité et la liste de vos activités.
« Services à la personne » est un parapluie administratif. Ce n’est pas un marché.
Vous structurez par activité : les requêtes, les décideurs et les preuves changent de l’une à l’autre, les règles et l’économie aussi. Le bénéficiaire n’est pas toujours celui qui demande, ni celui qui paie. Un représentant, la famille, le département ou une caisse s’intercalent dans certains cas. Surtout pour la garde d’enfants, l’accompagnement des seniors et le soutien scolaire.
Le cadre légal reste la liste des 26 activités officielles. Le déménagement n’en fait pas partie. L’entretien ménager au domicile en relève sous conditions, mais le nettoyage B2B d’un bureau ou d’une copropriété n’ouvre pas l’avantage fiscal SAP. Le toilettage pour animaux est lui aussi hors liste. Ces pages comparent des offres voisines. Elles ne font pas entrer une activité de force dans la branche fiscale.
Le mot « conciergerie » ne crée aucune éligibilité. Pour être examinée, une prestation doit correspondre elle-même à une activité listée, être réalisée dans les conditions prévues, par un organisme en règle. La gestion locative, la conciergerie d’entreprise et les services d’hospitalité ne deviennent pas des SAP par leur nom. Le détail des trois positionnements et de leurs dispositifs opposés sert à séparer vos campagnes. Il ne promet pas de crédit d’impôt global.
Chaque activité garde sa mesure. Le socle commun : prix TTC et avantage éventuel, mode d’intervention et confiance, capacité et contribution du client.
Au domicile, votre zone utile dépend du temps de trajet, des horaires, des compétences et de la capacité qui vous reste. Avant d’élargir le ciblage, cartographiez clients signés, refus pour indisponibilité, kilomètres et contribution par secteur.
Votre fiche d’établissement et vos avis apportent des preuves locales. Ils ne garantissent pas la conversion. La publicité achète une demande. Ensuite, votre planning de tournées et la qualité de l’intervention décident si cette demande devient un client durable.
Choisir un format publicitaire et avoir le droit d’annoncer un avantage fiscal sont deux vérifications séparées. Être en règle côté SAP ne suffit pas pour accéder à un produit Google. Être accepté par Google ne valide pas votre statut SAP.
Les Annonces Local Services (LSA) sont un format à part, facturé au prospect, avec le badge « Validé par Google » une fois la vérification passée. En France, leur liste d’activités et leurs vérifications changent d’une catégorie et d’une zone à l’autre. Au 16 juillet 2026, la page française cite entre autres l’aide ménagère, mais elle ne couvre pas d’office les 26 activités SAP. Ce qui tranche : l’éligibilité affichée dans votre compte.
Google facture chaque prospect qu’il considère valide. Le prix bouge avec la catégorie, la zone, le type de mission et le mode d’enchères. Un prospect facturé n’est pas forcément un client qualifié ni un client signé. En Europe, pas d’avoirs automatiques pour mauvaise qualité, contrairement à l’Amérique du Nord.
| Critère | LSA (Validé par Google) | Réseau de Recherche Google Ads |
|---|---|---|
| Modèle de facturation | Au prospect jugé valide par Local Services | Au clic sur l’annonce Search |
| Éligibilité | Catégorie et zone ouvertes, sélection passée | Annonce, page, activité et ciblage conformes aux règles Google Ads |
| Vérifications | Fiche d’établissement publique en EMEA, puis entreprise et identité. Assurance ou licences dans certains cas | Annonce validée, avec des contrôles en plus pour certaines activités |
| Ce que vous réglez vous-même | Profil, catégories, horaires et modes de contact prévus par Local Services | Requêtes, annonces, assets et page de destination : tout se règle dans le compte |
| Lecture économique | Un coût par prospect facturé, à rapprocher du client signé et de sa contribution | Un coût par clic, puis un prospect, à rapprocher du client signé et de sa contribution |
| Disponibilité | À revérifier par activité et par zone, avant le plan média | Dépend de la demande, des règles, de la concurrence et de votre ciblage |
Ne partez pas du principe que Local Services couvre votre requête, ni que Search fait mieux. Comparez les deux avec les mêmes définitions. Demande exploitable, rendez-vous, contrat et première intervention. Puis client encore là après la période d’essai, et contribution. Gardez aussi la trace des refus : zone, horaire, besoin ou capacité absente.
Garde d’enfants ou publics fragiles : trois vérifications séparées. Votre statut légal, les règles Google Ads, et la catégorie vraiment ouverte dans votre compte. Les justificatifs Local Services sont ceux que Google demande pour la catégorie. Votre déclaration, votre agrément ou votre autorisation SAP ne les remplacent pas automatiquement.
En SAP, votre démarche réglementaire fixe l’activité autorisée et l’accès à l’avantage fiscal. Votre mode d’intervention fixe, entre autres, qui emploie l’intervenant. Pas deux statuts interchangeables : la doctrine officielle distingue déclaration, agrément et autorisation.
La déclaration via NOVA (le téléservice de déclaration des organismes SAP) ouvre les avantages fiscaux et sociaux pour les 26 activités, si vous en respectez les conditions. L’agrément est obligatoire pour cinq activités auprès de publics fragiles, et ce qu’il couvre dépend aussi du mode : prestataire, mandataire ou mise à disposition. L’autorisation de service autonomie à domicile relève du conseil départemental pour certaines activités en mode prestataire.
| Démarche | Fonction | Point à contrôler avant publicité |
|---|---|---|
| Déclaration NOVA | Ouvre les avantages fiscaux et sociaux pour les activités déclarées | Votre numéro d’enregistrement, l’activité exacte, les conditions d’exercice et vos documents commerciaux |
| Agrément de l’État | Obligatoire pour cinq activités auprès de publics fragiles, en fonction du mode d’intervention | Activité et public concerné (âge compris), mode, territoire et validité de l’agrément |
| Autorisation SAD | Obligatoire pour certaines aides et certains accompagnements réalisés en mode prestataire | Autorisation départementale, catégorie, territoire et ce qu’elle couvre |
| Mode d’intervention | Prestataire, mandataire, mise à disposition ou emploi direct | Qui est l’employeur et qui répond de quoi, frais de gestion, contrat et continuité annoncée |
Pour la garde à domicile, l’agrément vise entre autres les enfants de moins de trois ans et les enfants handicapés de moins de dix-huit ans. Pour l’assistance aux personnes âgées, handicapées ou atteintes de pathologies chroniques, agrément ou autorisation : ça dépend de l’activité et du mode d’intervention. Résumer à « plus ou moins de trois ans » ne suffit donc pas. Votre page garde d’enfants doit garder la distinction complète.
La TVA suit encore une autre grille. La source officielle distingue des taux de 5,5 %, 10 % et 20 %. Le bon taux dépend de l’activité, du public, du statut et parfois du mode mandataire. Certaines associations relèvent d’une exonération, sous conditions. N’affichez aucun taux sur la seule foi de votre déclaration SAP : lisez la ligne fiscale qui correspond à votre offre.
Avant d’écrire une annonce ou un asset, je remplis une grille par activité. La démarche (déclaration, agrément ou autorisation), le mode d’intervention et le territoire. Puis le prix TTC, la TVA, l’avantage fiscal, l’Avance immédiate et la catégorie Google ouverte. Cette grille vous évite de prendre un droit SAP pour un justificatif Local Services.
La demande bouge, votre capacité bouge, la valeur d’un client aussi. Votre compte suit les trois séparément, au lieu de copier un calendrier national.
Partez de vos propres données. Date de recherche, demande qualifiée et contrat. Puis première intervention, arrêt éventuel et motif de refus. Ventilez par activité, zone, horaire et type de capacité. Calendrier scolaire, congés ou météo sont des hypothèses à confirmer, pas des consignes d’enchères automatiques.
Les sous-plafonds fiscaux ne sont pas des arguments saisonniers. Au 16 juillet 2026, la source officielle plafonne le petit jardinage à 5 000 €, l’assistance informatique à 3 000 € et le petit bricolage à 500 €, avec deux heures d’intervention au maximum pour ce dernier. Ces montants sont datés, affichés à part du prix et revérifiés avant chaque diffusion.
Performance Max, c’est une seule campagne qui diffuse sur les différents canaux de Google à partir d’un objectif de conversion. La liste officielle des canaux et fonctionnalités évolue. Relisez-la au moment du test plutôt que de figer une liste dans le plan média.
Ni nombre de mois universel, ni seuil magique de conversions pour démarrer. Ce qui décide : des objectifs de conversion fiables, des valeurs importées et une zone bien délimitée. Puis les créations, les contrôles de marque et d’URL, le budget d’apprentissage et la capacité de lire le résultat derrière. Google recommande d’optimiser, quand c’est possible, vers des prospects qualifiés ou convertis importés depuis votre logiciel de gestion.
Ne décrétez pas d’avance que les contacts venus du Display ou de Discover sont de la « pollution ». Ouvrez le rapport de performances des canaux, puis comparez par campagne les demandes exploitables, les contrats, la contribution et la capacité. Un test Performance Max se lance avant ou après Search, à condition d’avoir fixé son objectif, son groupe témoin et sa règle d’arrêt.
Attention aux activités liées à la santé ou au handicap. Google les classe parmi les centres d’intérêt sensibles, même quand le message s’adresse à l’aidant. Les audiences sélectionnées par l’annonceur (listes de clients, segments de données) risquent alors d’être interdites. Ce contrôle vaut aussi pour les groupes de composants de Performance Max, ces lots de titres, textes et images.
Cette page donne la grille commune aux organismes et réseaux SAP. Chaque activité y ajoute ses contraintes. Quatre vérifications : le droit de promouvoir l’offre, un prix bien présenté, une demande suivie jusqu’au client signé, et la capacité pour le servir.
La capacité n’est pas tendue partout de la même façon. Mesurez-la par activité, zone, créneau et qualification. Une campagne d’acquisition qui produit des refus évitables doit ralentir. Google Ads sert aussi à recruter, à condition d’en faire des campagnes à part, avec leurs pages, leurs conversions et leurs audiences. Un candidat n’est pas une demande client.
Traitez le cadre fiscal comme une donnée produit, avec une date. Un taux, un plafond ou une exclusion qui bouge, l’Avance immédiate ou votre statut qui change : vous repassez sur les annonces, les assets et les pages.
Passez enfin vos promesses au crible. Prix TTC et disponibilité. Délai de démarrage et continuité. Remplacement, zone et mode d’intervention. Ce qui n’est ni dans le contrat ni mesurable reste une hypothèse interne. Pas un argument publicitaire.
On remet le prix TTC devant, avec ses conditions, pour suivre chaque demande jusqu’au client signé.
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